Avant tout, je réponds au com. de KOINE
http://charlesattend.over-blog.com/article-32031503-6.html#comment42799110link
Bonjour,
A ta place, j'ferais gaffe
Ils sont capables de t'envoyer T..... "Dragon Céleste" pour hacker ton blog comme il ...
(...)
... Enfin ! l'important c'est d'avoir
lunettes...
http://www.youtube.com/watch?v=kBY6pF42I-c
Bonjour aussi à Aurélien et joyeuse
Pentecôte !
KOINE
et insère ici, sa video qui ne peut l'être dans les coms:
Bonjour KOINE,
Je pense qu'il existe plusieurs sortes de lunettes...
Par exemple, il est à la portée de n'importe quel admin de forum ou blog de pouvoir vérifier la provenance d'une adresse IP, sauf dans le cas de l'utilisation de proxy anonyme mais les stats indiquent aussi quels sont les articles consultés et hier, je peux te dire que c'est
celui-ci:
et comme c'est moi qui l'ait écrit, je me souviens bien, mais j'ai relu les commentaires pour
mémoire....
http://charlesattend.over-blog.com/article-24983681-6.html#anchorComment
Donc, lorsqu'un matérialiste parle de "source ", de "l'idiot qui ne croit que ce qu'il
voit "
http://nangpa2.free.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=2442&start=45&sid=aabe86efb35999c2198dd3ff2357fcba
de "âme " ou de "je sais que tu m'avais reconnu " ou de "avatar "
http://nangpa2.free.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=2467&postdays=0&postorder=asc&start=0&sid=aabe86efb35999c2198dd3ff2357fcba
http://nangpa2.free.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=2461&postdays=0&postorder=asc&start=0&sid=aabe86efb35999c2198dd3ff2357fcba
ce n'est pas du tout la même chose et ça n'a pas le même sens,
que lorsque c'est un spiritualiste qui parle.
Alors pour ceux qui ne connaitraient de la Grèce antique qu'Ulysse ...
... et qui ont des difficultés à suivre les circulations du sanglier
sur les différents continents,
je publie un extrait d'un livre offert par mon ami et ouvert au hasard.
Bonne Pentecôte.
**********************
(...)
En écoutant Pythagore, Théocléa éprouvait des sensations surprenantes. Tout ce qu'il disait se gravait en traits de feu dans son
esprit. Ces choses lui semblaient à la fois merveilleuses et connues.
En apprenant, elle croyait se souvenir.
Les paroles du maître la faisaient feuilleter dans les pages de l'univers comme dans un livre. Elle ne voyait plus les Dieux sous leurs effigies humaines, mais dans leurs essences qui forment les
choses et les esprits. Elle fluait, montait, descendait avec eux dans les espaces.
Parfois, elle avait l'illusion de ne plus sentir les limites de son corps et de se dissiper dans l'infini.
Ainsi son imagination entrait peu à peu dans le monde invisible, et les empreintes anciennes qu'elle en trouvait dans sa propre âme lui disaient que c'était la vraie, la seule réalité; l'autre
n'était qu'apparence.
Elle sentait que bientôt ses yeux intérieurs allaient s'ouvrir pour y lire directement.
De ses hauteurs, le maître la ramena brusquement sur la terre en racontant les malheurs de l'Egypte.
Après avoir développé la grandeur de la science égyptienne, il la montra succombant sous l'invasion persane. Il peignit les horreurs de Cambyse, les temples saccagés, les livres sacrés mis au
bûcher, les prêtres d'Osiris tués ou dispersés, le monstre du despotisme persan rassemblant sous sa main de fer toute la vieille barbarie asiatique, les races errantes à demi sauvages du centre
de l'Asie et du fond de l'Inde n'attendant qu'une occasion pour fondre sur l'Europe. Oui, ce cyclone grossissant devait éclater sur la Grèce, aussi sûrement que la foudre doit sortir d'un nuage
qui s'amoncelle dans l'air.
La Grèce divisée était-elle préparée pour résister à ce choc terrible ? Elle ne s'en doutait même pas.
Les peuples n'évitent pas leurs destinées, et s'ils ne veillent sans cesse, les Dieux les précipitent.
La sage nation d'Hermès, l'Egypte, ne s'était-elle pas effondrée après six mille ans de prospérité ? Hélas ! la Grèce, la belle Ionie passera plus vite encore !
Un temps viendra où le Dieu solaire abandonnera ce temple, où les barbares renverseront ses pierres, et où les pâtres mèneront paître leurs troupeaux sur les ruines de Delphes...
A ces sinistres prophéties, le visage de Théocléa se transforma et prit une expression d'épouvante. Elle se laissa glisser à terre et nouant ses bras autour d'une colonne, les yeux fixes, abîmée
dans ses pensées, elle ressemblait au génie de la Douleur pleurant sur le tombeau de la Grèce.
"Mais, continua Phytagore, ce sont là des secrets qu'il faut ensevélir dans le fond des temples. L'initié attire la mort ou la repousse à son gré. En formant la chaîne magique des volontés, les
initiés prolongent aussi la vie des peuples. A vous de retarder l'heure fatale, à vous de faire briller la Grèce, à vous de faire rayonner en elle le Verbe d'Apollon.
Les peuples sont ce que les font leurs Dieux; mais les Dieux ne se révèlent qu'à ceux qui les appellent.
Qu'est-ce qu'Apollon ?
Le Verbe du Dieu unique qui se manifeste éternellement dans le monde.
La vérité est l'âme de Dieu, son corps est la lumière.
Les sages, les voyants, les prophètes seuls la voient; les hommes ne voient que son ombre. Les esprits glorifiés que nous appelons héros et demi-dieux habitent cette lumière, en légions, en
sphère innombrables. Voilà le vrai corps d'Apollon, le soleil des initiés, et sans ses rayons rien de grand ne se fait sur la terre.
Comme l'aimant attire le fer, ainsi par nos pensées, par nos prières, par nos actions, nous attirons l'inspiration divine. A vous de transmettre à la Grèce le Verbe d'Apollon, et la Grèce
resplendira d'une lumière immortelle !"
C'est par de tels discours que Pythagore réussit à rendre aux prêtres de Delphes la conscience de leur mission. Théocléa les absorbait avec une passion silencieuse et concentrée. Elle se
transformait à vue d'oeil sous la pensée et sous la volonté du maître comme sous une lente incantation. Debout au milieu des vieillards étonnés, elle dénouait sa chevelure noire et l'écartait de
sa tête, comme si elle y sentait courir du feu. Déjà ses yeux, grands ouverts et transfigurés, paraissaient contempler les génies solaires et planétaires, dans leurs orbes splendides et leur
intense radiation.
Un jour, elle tomba d'elle-même dans un sommeil profond et lucide. Les cinq prophètes l'entourèrent, mais elle resta insensible à leur voix comme à leur toucher.
Pythagore s'approcha d'elle et lui dit:
" Lève-toi et va où ma pensée t'envoie. Car maintenant tu es la Pythonisse !"
A la voix du maître, un frisson parcourut tout son corps et la souleva dans une longue vibration.
Ses yeux étaient fermés; elle voyait par le dedans.
" Où es-tu ? demanda Pythagore.
- Je monte... je monte toujours.
- Et maintenant ?
- Je nage dans la lumière d'Orphée...
- Que vois-tu dans l'avenir ?
- De grandes guerres... des hommes d'airain... de blanches victoires... Apollon revient habiter son sanctuaire et je serais sa voix !... mais toi, son messager, hélas ! hélas ! tu vas me
quitter... et tu porteras sa lumière en Italie."
La voyante aux yeux fermés parla longtemps, de sa voix musicale, haletante, rythmée; puis, tout à coup, dans un sanglot, elle tomba comme morte.
Ainsi Pythagore versait les purs enseignements dans le sein de Théocléa et l'accordait comme une lyre pour le souffle des Dieux.
Une fois exaltée à cette hauteur d'inspiration, elle devint pour lui-même un flambeau, grâce auquel il put sonder sa propre destinée, percer le possible avenir et se diriger dans les zones sans
rive de l'invisible. Cette contre-épreuve, palpitante des vérités qu'il enseiganit, frappa les prêtres d'admiration, réveilla leur enthousiasme et ranima leur foi. Le temple avait maintenant une
Pythonisse inspirée, des prêtres initiés dans les sciences et les arts divins; Delphes pouvait redevenir un centre de vie et d'action.
Pythagore s'y arrêta une année entière. Ce n'est qu'après avoir instruit les prêtres de tous les secrets de sa doctrine, et avoir formé Théocléa pour son ministère, qu'il partit pour la
Grande-Grèce.
"Les Grands Iinitiés. Pythagore" E. Schuré
http://books.google.fr/books?id=Hlj9d6x88JEC&pg=PA190&lpg=PA190&dq=pythagore+et+th%C3%A9ocl%C3%A9a&source=bl&ots=YLB2uL6EBm&sig=BoSlfF1GRaJWG0PP8HL-pI7n-Fg&hl=fr&ei=fmkiSv6xINiQjAfNtNjTBg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4
Par à votre attention
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Publié dans : VISION
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La tradition des miko remonte aux anciennes époques du Japon. Dans les temps anciens, les femmes qui entraient en transe et rapportaient des prophéties ou les paroles des dieux, à la manière de la Pythie de Delphes en Grèce antique, étaient appelées miko.
...
Il est difficile de trouver une définition stricte ou une traduction équivalente au mot japonais « miko », bien que l'on utilise souvent « shrine maiden » en anglais, ou « prêtresse » ou « gardienne de sanctuaire » en français, ce qui est techniquement inexact. On peut également trouver d'autres appellations, comme prophétesses, médiums, nonnes, chamanes ou sorcières. Bien que les femmes prêtres (le terme « prêtresse » n'est pas employé) existent dans le shintoïsme , elles ne sont pas semblables aux miko. Également, les miko ne possèdent pas le même degré d'autorité qu'un prêtre, bien qu'elles puissent diriger un sanctuaire si aucun prêtre n'est disponible. L'unique exception était qu'autrefois, les prophéties d'une miko étaient considérées comme venant directement des dieux.
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Miko_(shinto%C3%AFsme)
Oyé
http://www.dailymotion.com/video/xxs52_antoine-les-elucubrations_music
LÃ , y'a le livre:
http://www.scribd.com/doc/4806688/Schure-Edouard-les-grands-inities
pour ceux qu'auraient pas le livre en papier.